Dans STEN-001, trois élèves ont disparu de manière inexpliquée. En réalité, les filles sont retenues dans un endroit obscur par une organisation maléfique qui livre les pauvres malheureuses à une créature libidineuse et tentaculaire…
Au moins depuis 1989 et Urotsukidôji: La légende du démon, on sait que les coquins de Japonais nourrissent une passion déviante pour les monstres à multiples pénis juchés sur des appendices démesurés. Un peu plus tard, au début des années 90, un obscur éditeur français, Haxan Films pour ne pas le citer, diffusait également en VHS la fameuse série des Exorsister (1994), confirmant ce drôle de fantasme…
De bon cœur, reconnaissons que la vision de tentacules tâtonnant fébrilement la peau immaculée de jeunes femmes avant de furieusement les pénétrer par tous les orifices et, enfin, généreusement déverser sur leur corps frêle des décilitres d’un liquide blanchâtre a quelque chose de franchement jubilatoire.
Pourquoi ? Demandez à un psy, il est là pour ça. En attendant, les idoles recrutées pour l’occasion par le réalisateur Tenta Kuruo s’avèrent parfaitement calibrées pour ce genre de spectacle, en particulier les délicieuses Misumi Rei et Yura Kana. Mais le réalisateur ne s’est pas contenté de bien sélectionner ses victimes suppliciées. Le costume en cuir qui remplace l’uniforme que portaient les lycéennes offre des images diantrement provocatrices, contrastant de bien jolie manière avec ce mur rouge vif et suintant érigé en l’honneur de ce fantasme par des décorateurs de génie. À ce titre, les effets spéciaux se révèlent tout bonnement excellents, tout comme les bruitages obscènes ponctuant chaque giclée de sperme fantastique…
La dernière partie, durant laquelle les trois jeunes filles se transforment en nymphomanes après s’être extirpées d’une espèce de cocon, conclue STEN-001 de manière grandiose et hallucinée. Dès lors, on ne peut que prier les auteurs de bien vouloir remettre le tentacule à la pâte et nous offrir de nombreux JAV de la même espèce.



















