Affirmer que les filles peuvent être des pestes entre elles, c’est un peu comme enfoncer des portes ouvertes. Tout le monde a forcément été témoin, au cours de sa scolarité, de drames plus ou moins cool, ou de coups dans le dos peu ou prou fatals. NIMA-030 exploite cette lapalissade en adoptant une histoire finalement assez commune au JAV…
Hina (Nitori Hina) décide de rendre visite à Rei (Misumi Rei) qui n’a pas pointé son nez au lycée. En arrivant chez elle, l’inquiète amie surprend sa camarade de classe qui a visiblement découvert un moyen plus agréable de passer le temps. En effet, la jeune fille est en train de s’envoyer en l’air avec un garçon de la classe dans le salon. La visite surprise de Hina ne gêne pas Rei qui invite alors son compagnon à forcer la main à Hina afin qu’elle se joigne à leur partie de jambes en l’air. Dès lors, le couple n’aura de cesse d’humilier et de forcer la lycéenne à participer à leurs jeux d’amour. Tout ça parce que Rei déteste que Hina puisse être meilleure qu’elle au tennis.
Les JAV mettant en images des histoires d’amour/haine entre deux jeunes femmes avec, comme arbitre, un homme, sont suffisamment rares pour ne pas rechigner à découvrir NIMA-030. En particulier lorsque l’une des deux idoles est Misumi Rei. Sa seule présence justifie largement la vision de NSFS-224. Sympathique JAV signé Tomitake Taro mais franchement anecdotique sans le charme unique que dégage la jeune femme. D’ailleurs, Misumi Rei constitue probablement une volontaire toute désignée pour incarner les pestes. En effet, son regard malicieux tranche radicalement avec un sourire enjôleur. Une dichotomie générant un sentiment trouble. Malheureusement, force est de constater que la présence de l’idole s’avère à nouveau le principal attrait de NIMA-030.
En effet, quel dommage de voir que l’alchimie fonctionne si mal entre les trois protagonistes. Même si les deux compagnons de Misumi Rei sont, sans nul doute, de superbes représentants de la race humaine, les scènes restent quelconques et ne s’enflamment que rarement. Par ailleurs, bien que tirée d’un hentaï, l’histoire se révèle bien peu originale. Au final, et dans un genre à peine différent, on préférera largement MIMK-136 du même réalisateur.














