Dans NSFS-224, nous découvrons un Yoshimura (Fumitaka Yoshimura) qui a accumulé trois années d’aigreur. C’est lui qui est à l’origine de la rencontre de son employé avec la très belle Rei (Misumi Rei). En ce qui le concerne, la providence s’est montrée ingrate… En effet, Yoshimura reste, pour sa part, toujours célibataire. Amer, il décide de propager le mal… D’abord en séduisant la malheureuse Rei. Puis, grâce à un miroir sans tain, il compte ridiculiser son employé en le faisant assister aux ébats extraconjugaux auxquels il se livre avec son épouse…
Si l’histoire est bien connue, Fumitaka Yoshimura reste néanmoins excellent dans son rôle de salaud. Cependant, le film signé Tomitake Taro vaut surtout, en fin de compte, pour la magnifique Misumi Rei. Sa peau délicate et immaculée contraste joliment avec ses yeux sombres. C’est une véritable beauté, incarnant en outre parfaitement l’innocence abusée.
Séduite contre sa volonté par le patron de son mari, elle est prise de profonds remords. Malgré tout, impossible pour elle de refuser les avances dudit patron. D’ailleurs, elle ne se doute pas que l’enjeu ne se résume pas au simple plaisir. Ainsi, elle se laisse manipuler et découvre, trop tard, le miroir sans tain qui se trouve au centre du stratagème imaginé par Yoshimura. Si le développement reste classique, NSFS-224 fonctionne grâce aux acteurs, excellents.
















