Tout allait pour le mieux dans la vie de Katou, héroïne de NSFS-152, avant l’accident de son mari. Depuis, plus rien n’est comme avant.
Handicapé, il ne tient plus que difficilement debout et ne peut donc plus travailler. Considéré même comme superflu dans son entreprise, son employeur décide de se débarrasser de lui.
Comment faire pour payer le loyer dans ces conditions ?
Il se trouve que le voisin n’est personne d’autre que Goro. Certes, il n’est plus de toute première jeunesse mais l’érotomane a de la suite dans les idées.
Logiquement, il propose alors à Katou une solution qui lui permet effectivement de gagner un peu d’argent.
Mais, dans le même temps, c’est ainsi que, de fil en aiguille, Katou devient la prostituée de l’immeuble.
C’est une triste histoire que conte NSFS-152 et il n’est pas question d’embellir les choses. Au point que l’on pourrait presque se demander si le studio Nagae n’avait pas envie ici de nous livrer une véritable critique sociale : La solidarité de classe n’existe pas puisque les hommes sont capables d’avilir une jeune femme du même milieu social qu’eux.
On remarquera aussi que Goro est handicapé, tout comme l’époux de Katou. Ce qui ne l’empêche pas de faire l’amour à sa voisine. Est-ce qu’il s’agit de démontrer que la solidarité est illusoire, même entre infirmes ?
Dans sa volonté d’accabler les malheureux protagonistes de cette affaire, le réalisateur Taro Tomitake n’hésite pas à inscrire au programme une courte séquence durant laquelle l’époux malheureux doit subir les ébats sonores d’une partouze qui se déroule chez son voisin ; à aucun moment il ne fait le lien avec l’absence de son épouse…
Une fin permettant d’assombrir le tableau, ou d’apporter quelques raisons d’espérer un avenir plus radieux, manquent à l’appel de ce nouveau petit chef-d’oeuvre des studio Nagae. Dommage, mais il s’agit de la seule ombre au tableau.

















