Kiyoka (Toyosaki Kiyoka) enseigne le japonais dans une école privée, mais partage également les grands principes moraux essentiels qui doivent s’imposer à tout adolescent qui souhaite devenir un adulte accompli. Par exemple, elle insiste sur l’importance de toujours rester maître de ses décisions.
C’est l’enseignement qu’elle essaye pareillement d’inculquer à Shota Aokio, élève paumé. Même s’il se sent abandonné par ses parents, il ne doit pas se laisser aller. Elle conseille au gamin de reprendre le contrôle de sa vie, plutôt que de se morfondre et de se trouver des excuses pour sombrer.
Un jour, en rentrant du lycée, Kiyoka provoque un accident de la route. Les deux jeunes qui conduisent la voiture sinistrée par sa faute refusent de faire appel à un assureur et kidnappent même l’enseignante qu’ils emmènent dans un coin tranquille avec l’intention manifeste d’abuser d’elle. Comme la femme d’âge mûr se rebiffe, l’un des gamins administre une gifle qui fait remonter chez Kiyoka un vieux souvenir dont elle pensait s’être débarrassée.
Ce qui suit est une séquence puissante, dépassant encore en intensité celle du viol étrange subi par Tada Yuka dans le tout aussi excellent NSFS-389. Les trois protagonistes livrent ainsi une scène saisissante et surprenante, à la fois érotique et tragique. À ce moment, l’enseignante descend de son piédestal en opérant une transformation qui n’a rien en commun avec celles, généralement bénéfiques, qui sont habituellement rencontrées dans les JAV routiniers.
En effet, battue alors qu’elle était enfant par un professeur autoritaire, Kiyoka a malgré tout pu devenir une personne dotée d’un certain niveau social. Malheureusement, une simple expérience lui rappelle qu’elle n’est qu’une femme. Ses convictions morales ébranlées, Kiyoka perd brutalement contact avec la réalité. Sans concession, NSFS-405 montre comment, pervertie par les hommes dans sa jeunesse, Kiyoka qui s’est battue pour trouver un sens et une place, perd finalement le contrôle lors d’un final d’une impressionnante noirceur.
Tameike Goro- livre assurément un JAV qui fait froid dans le dos et l’on peut encore se demander s’il s’agit toujours de pornographie.


















