NSFS-284 propose une histoire surprenante…
Lorsque son fils Ichi rentre du lycée avec un œil au beurre noir, Kiyoka (Toyosaki Kiyoka) comprend très vite que la prunelle de ses yeux est victime de harcèlement scolaire. Quelle attitude adopter ? Lors du repas familial, le papa choisit la méthode couillue… Plutôt que de montrer de la compassion et de consoler son rejeton, le paternel lui commande de se montrer plus viril.
Le résultat de ces sages suggestions se révèle sans appel. Puisque, quelques jours plus tard, le fiston rentre à la maison avec deux bras dans le plâtre.
Papa est en rage, gesticule… Mais qui doit essuyer les plâtres ? Maman bien sûr. Dévouée, elle n’hésite pas non plus à mettre la main à la pâte lorsque son garçon, penaud, se retrouve le bec dans l’eau avec ses deux bras inutilisables l’empêchant de s’amuser avec ses jouets sexuels…
Quant à papa, il se retrouve finalement mis de côté lorsque sa chère et tendre se découvre une passion dévorante pour son fils. Ainsi, celui qui montrait si peu de compassion se voit sanctionné. Quelle belle leçon de moralité !
Ne vous fiez pas au ton quelque peu sarcastique du résumé. L’histoire est belle et bien racontée de manière très sérieuse et sans vergogne. Au point que NSFS-284, dont la réalisation est très solide au demeurant, se singularise par l’absence de sordide.
Jeune hardeur, Ichi est excellent en adolescent gêné par la compassion de sa mère. Toyosaki Kiyoka, pour sa part, se révèle magnifique en mère qui décide d’abandonner une vie sexuelle insatisfaisante pour une expérience plus… épanouissante. Mais pourquoi avoir porté son dévolu sur son rejeton alors que tant d’autres hommes sont disponibles ?



















