Dans URE-126, Aizawa Miyu joue le rôle d’une jeune femme qui a fait l’erreur de se porter caution d’un ancien compagnon disparu sans laisser de trace.
Avant d’intégrer le JAV, l’idole débute en 2012, en faisant partie du girls band Flap Girls’ School. Elle est alors la plus jeune de la troupe. En 2018, elle quitte le groupe, mais cherche un moyen de se reconvertir dans le monde du divertissement… Finalement, en 2023, l’industrie du JAV lui ouvre ses portes. Après quelques dizaines de vidéos, Aizawa Miyu figure déjà parmi les idoles les plus en vues du X nippon ; son passé de chanteuse et de danseuse lui confère un solide socle de compétences… Le corps de rêve qu’elle a développé s’avère un autre de ses atouts et URE-126 lui permet même de démontrer ses talents d’actrice.
Dans le film de Kitorune Kawaguchi, son personnage reçoit la visite du créancier qui vient réclamer son dû. La jeune femme connaît bien le yakuza puisque, déjà au lycée, elle avait dû donner du sien pour éponger les dettes de son père…
Sexe et argent s’avèrent intimement liés dans URE-126, démontrant que le premier peut aisément compenser le second si tant est que l’on appartienne à la gent féminine. À l’écran, le résultat affiche une bien piètre image du Japon, mais également deux heures de séquences sexuelles contraintes et déplaisantes comme lorsque le malfrat oblige la jeune femme à faire l’amour dans la chambre de son enfant.
Petit à petit, l’ancien camarade de classe s’impose dans la vie de Miyu, jusqu’à prendre la place de son mari, et pas seulement dans son lit. Conventionnelles, les séquences X n’en sont pas moins sublimes, principalement en raison du corps splendide de la belle, irrésistible, que l’on peut ici admirer sous toutes les coupures.
Avec autant de qualités, parions que nous ne manquerons pas de retrouver Aizawa Miyu en ces pages, espérons toutefois que ce sera dans un JAV un peu plus original.


















