On a déjà vu réuni le duo Kamiki Rei / Yuki Yudzuru dans START-006. À cette occasion, la jeune femme débauchait son camarade de classe pour former un couple franchement atypique. Dans START-111, Kamiki Rei joue une maman tout ce qu’il y a de plus honnête qui vient de déposer son fils à l’école.
Sur le chemin du retour, une mauvais surprise l’attend : la chaîne de sa bicyclette dysfonctionne. Heureusement, Rei, très belle, n’aura pas besoin d’attendre longtemps avant qu’un représentant de la gent masculine daigne se présenter pour lui donner un coup de main. C’est l’entraîneur de football de son rejeton qui se dévoue. Véritable couteau suisse du quotidien, Yudzuru (Yuki Yudzuru) s’y connait très bien dans les chaînes à huiler. Polie, la maman invite évidemment le bellâtre à prendre un verre chez elle pour le remercier.
Dès lors, Yudzuru va se mettre à entreprendre la jeune femme. Juste comme il faut pour rester dans les limites du tolérable. Tandis que Rei pour sa part, se montrera suffisamment timide et réservée pour ne pas sombrer dans la catégorie des dévergondées.
Le ballet fiévreux et romantique qui va suivre n’a certes rien de très original. Néanmoins, il fera à coup sûr le plaisir des adaptes du Beau…
En effet, Kamiki Rei s’impose un peu plus comme l’une des vedettes les plus populaires du JAV. L’idole dispose d’un corps de rêve qui fera l’unanimité. Toutefois, on regrettera un visage peu naturel… Peut-être dû à des visites trop fréquentes à la clinique du professeur Nez Pointu. Quoi qu’il en soit, et fort heureusement, START-111 nous fait très vite oublier cet aspect peu reluisant de notre époque artificielle. Au point que l’on peut dire que le JAV hisse Kamiki Rei au sommet des plus belles idoles du milieu.
Relativement musclé, imberbe, charismatique, prévenant, sensuel, fougueux, Yuki Yudzuru déploie, pour sa part, le panel de son talent et démontre une nouvelle fois qu’il ne vole pas, lui non plus, son statut de légende vivante du porno japonais.
Enfin, le maquillage discret, mais probablement aussi la lumière douce employée par le réalisateur Maeda Bungou, participent à sublimer le couple et l’érotisme qu’il dégage.
Maeda Bungou reste un réalisateur assez discret. Pourtant une recherche permet de découvrir une oeuvre diverse et variée. Dans IPZZ-033, une bande de copains tentaient vainement d’obtenir le consentement de Momonogi Kana. IPZZ-196, de son côté, suivait l’itinéraire d’une idole. Enfin, STARS-533 propose un Yuki Yudzuru (déjà lui) fantasmant sur son impudique voisine, la délicieuse Karen Lauren. Une carrière qu’il va falloir suivre de plus près.



















