Kobayakawa Reiko est une super héroïne qui tente de faire respecter le Bien dans un théâtre digne d’un Gotham City ayant mal tourné. Des souterrains sombres et sordides, de vieilles briques rouges, des caves et des brumes inquiétantes, voilà l’univers de SPSA-48.
Évidemment, Reiko va perdre la face et subir un viol perpétré par ses pires ennemis. Bien sûr, rassurez-vous, elle saura retourner la situation à son avantage.
Nul doute que des efforts importants sont concédés par les producteurs lors de la mise en production de ces JAV flirtant avec le fantastique et le monde des super-héros.
Néanmoins, la déception est souvent au rendez-vous. Les ambitions sont presque systématiquement déjouées par des scénarios tournant en rond sur une unique partition.
Il en est de même pour SPSA-48. La frustration est d’autant plus grande que l’affiche s’avérait prometteuse.
Par exemple, en raison de la barrière de la langue, l’histoire est totalement inaccessible.
Ensuite, la durée trop courte ne permet pas de développer des scènes plus sexy et moins stéréotypées.
Ainsi, les moyens alloués aux décors et aux effets spéciaux n’arrivent pas à la hauteur de l’investissement.
En l’état, on ne voit de SPSA-48 que les costumes bon marché dénués d’érotisme…
En matière de cuir dans une histoire sombre, Michael Ninn avait fait beaucoup plus sexy et ambitieux vingt ans auparavant.


















