| Scènes: | ![]() |
| Scénario: | ![]() |
| Réalisation: | ![]() |
| Intérêt: | ![]() |
Dans MIMK-104, un garçon invoque une sorcière pour faire l’amour sans fin puisque, c’est bien connu, les sorcières ne peuvent pas avoir d’enfants… Durant leur périple, ils rencontrent un minotaure qui va également exploiter le fabuleux corps de Yuria Yoshine, laissant derrière lui l’idole gisante, nue et recouverte de sperme.
Le scénario sert de prétexte afin d’exposer le corps de la magnifique Yuria Yoshine. La plupart du temps, l’actrice est nue, et parfois, elle est simplement habillée d’un morceau de tissu noir laissant deviner une poitrine à damner tous les saints… Le reste de son anatomie est superbe aussi, tout en volupté.
La réalisation de MIMK-104 s’avère exemplaire, magnifiant le corps de la déesse de toutes les manières possibles et imaginables. Yuria Yoshine alterne également les coiffures… Parfois ses cheveux longs noirs de jais tombent sur ses fesses, d’autres fois ils sont redressés en chignon.
Le sexe est omniprésent et le scénario ne ralentit jamais l’action, c’est peu dire.
Pour le reste, les deux protagonistes principaux arpentent une époque qui rappelle vaguement le Moyen-Âge ; malheureusement, les moyens financiers ne sont pas à la hauteur de la tâche. Cependant, les auteurs fournissent des efforts pour stimuler l’imagination avec un feu de camp, une forêt de nuit… La réalisation tente de rendre les plans pittoresques en passant la caméra devant un brin d’herbes.
L’aspect fantastique est malheureusement négligeable ; l’histoire trop compliquée pour pouvoir être comprise. Néanmoins, les ambitions de MIMK-104 sont atteintes et Yuria Yoshine justifie la vision de ce petit film fort sympathique./i2cons]














