Depuis le décès de son mari, Mako (Oda Mako) vit avec sa fille Rion (Isumi Rion) dans l’ancienne maison de ses parents. Un jour, elle surprend Ken (Matsumoto Ken) en train de cambrioler son foyer. Le jeune a besoin d’argent et ce n’est pas son seul vice, comme va le démontrer SAME-087…
La présence de Ken Matsumoto dans cette série où un pervers viole une femme sous les yeux de sa fille/belle-fille, permet de renouveler les scènes. En effet, le personnage, peu recommandable, ne cesse de commenter les ébats et exige constamment des mouvements indécents, comme par exemple que la mère dévoile les parties de son corps les plus intimes à sa fille. Pervers, sadique… C’est un salaud de la pire espèce. L’humiliation la plus éhontée est atteinte lorsque le tortionnaire s’empare du portrait du mari décédé et le pose entre les deux femmes avant de les violer. L’imagination de Ken Matsumoto dynamise l’action et parvient à ne pas rendre trop répétitif SAME-087.
Pour plus de « réalisme », Oda Mako, d’un âge honorable pour une actrice de porno, ressemble plus à l’idée que l’on se fait d’une mère. En femme d’expérience, elle sait ce dont sont capables les hommes. Elle obéit et s’exécute pour, tant bien que mal, préserver sa fille. Isumi Rion justement, pour sa part, fait parfaitement illusion en jeune et innocente adolescente en train de subir un traumatisme qu’elle n’est pas prête d’oublier.













