Dans SAME-044, Kanna et sa fille adoptive Azusa se rendent dans la maison familiale afin d’honorer les aïeux décédés. Là, elles rencontrent Oshima. Obsédé sexuel, il se met en tête de violer Kanna, puis de séquestrer les deux femmes afin d’abuser d’elles sans relâche.
Le principe de SAME-044 est assez proche de celui de SAME-012 qui, malgré le sujet graveleux, s’était avéré franchement excellent. Heureusement, SAME-044 ne souffre pas d’une impression de déjà-vu, en raison des attitudes différentes que les personnages adoptent…
Tout d’abord, l’individu incarné par Takeshi Oshima agit cette fois-ci presque tel un psychopathe, semblant incapable d’éprouver le moindre remord.
Comme il se fiche de savoir qui lui sert de défouloir sexuel, cela permet à Misaki Kanna d’interagir et de ne pas seulement subir les fantasmes sexuels de son tourmenteur… Certes, elle subit les assauts du pervers, mais elle peut aussi tenter de détourner son attention de sa fille adoptive, afin de la préserver. Dès lors, chaque fois que Oshima s’intéresse à la jeune fille, Misaki se sacrifie en proposant à l’homme de prendre la place, lui promettant un meilleur traitement.
La frêle Azusa assiste néanmoins aux ébats mais le sacrifice de Kanna lui permet d’être quelque peu épargnée par les exigences lubriques du salaud.
Ces séquences originales s’avèrent parfaitement maîtrisées par les trois acteurs offrant un spectacle cohérent, presque réaliste, en tout cas à la hauteur de celles de SAME-012 chargées d’un érotisme particulièrement déviant.
Ainsi, SAME-044 permet une fantasmagorie à plusieurs niveaux, abordant le fantasme du viol bien sûr, mais aussi celui du consentement forcé au sein d’un trio infernal.

















