Nagae est l’un des plus grands faiseurs actuels dans le domaine du JAV. Alors, quand il décide avec NSFS-334 de s’intéresser à la série La maison des cocus, on peut s’attendre à un résultat hors du commun, même si l’on a déjà vu d’autres films au sujet identique.
Un repas à la maison entre collègues. L’épouse rentre du boulot et se joint aux deux amis. Tout le monde boit à loisir et finit par s’endormir dans le salon. Au petit matin, le mari se réveille et découvre étonné son employé reluquant sous la jupe de madame endormie sur le canapé. Deuxième surprise, l’époux ne se fâche pas. En revanche, qu’il est excité ! Serait-il un pervers ? Mais pas du tout, voyons ! Il existe même des maisons spécialisées où les hommes mariés peuvent emmener leur femme et les regarder faire l’amour avec de parfaits inconnus. Mais oui, vous savez de quoi il s’agit : la bien nommée Maison des cocus, autrement dit un hôtel ne comportant qu’une seule et unique chambre…
Pour Nagae, NSFS-334 est une nouvelle réussite, énorme de surcroît. L’interprétation s’avère superbe et le climax amené avec soin. Les dialogues se révèlent drôles, jouant sur le mépris évident de madame envers les hurluberlus attendant patiemment qu’elle veuille bien leur accorder son consentement. Pendant ce temps, on assiste aux messes basses des hommes qui, indiscrets, questionnent l’époux pour qu’il leur dévoile les moindres détails concernant leur future proie.
De petites manigances externes concernant l’employé du mari, également dans le coup, enrichissent également l’action.
La réalisation de Nagae est celle d’un grand, maniant cet humour second degré avec un talent évident, comme lorsque la découverte dans l’entrée de La maison des cocus d’une bonne dizaine de paires de souliers différents vient donner une indication sur ce qui attend madame pour la suite. Ou lorsque les badauds viennent coller leur nez à la vitre de la salle de bain pour épier les cochoncetés qui se déroulent à l’intérieur.
La qualité des scènes de sexe n’est pas à critiquer non plus. Il faut dire que Nogami Shiori s’avère aussi jolie qu’excellente actrice, passant de la femme active méprisant des pratiques aussi basses que le sexe à une inconditionnelle du gang bang.


















