Dans SAME-044, Misaki Kanna tentait tant bien que mal de protéger sa fille des assauts lubriques de Takeshi Oshima… Dans REAL-836, l’actrice devait accueillir à bras ouverts la nouvelle fille de la famille. À chaque fois, l’idole était marquante. Ici, dans NSFS-248, elle peut même laisser libre cours à ses talents de comédienne.
Misaki Kanna est désormais la cible d’Abe Tomohiro. Il a décidé qu’elle ne pouvait pas se marier avec l’un de ses employés et monte ainsi tout un stratagème pour nuire au mariage des deux tourtereaux.
Ce qui est triste dans l’affaire, c’est qu’il faudra impérativement maîtriser le japonais pour comprendre les enjeux.
C’est important car NSFS-248 se permet une entrée en matière assez ambitieuse. Durant plus d’une demi-heure, le réalisateur Tei Ja Ware présente les protagonistes que l’on rencontre sur leur lieu de travail, au bureau, avant de les suivre lors d’une excursion entre collègues… Extérieurs, décors différents, voyage en voiture… C’est bluffant pour un porno.
Au centre des débats, Misaki Kanna est superbe dans tous les domaines. Pure et innocente, elle détonne face à ce patron détestable, qui s’érige le droit de mener à la baguette ses employés, utilisant les uns pour détruire la vie des autres.
Le premier film que Tei Ja Ware signe pour Nagae est une belle réussite. Et pas seulement parce que Misaki Kanna est superbement mise en images. En effet, le film est différent des productions du studio, à l’image de cette dernière scène orgiaque, étonnement peu bruyante. La séquence montre les employés se délecter de la belle, tels des morts-vivants se repaissant de leurs victimes humaines… Intéressant…

















