Dans NSFS-231, le mari de Haruka (Katsuragi Haruka) quitte son travail et renverse une femme à vélo, la tuant sur le coup. C’est un accident tragique et le délit de fuite n’améliore pas son cas.
Prise de remords, Haruka décide de rendre visite au mari de la défunte. Là, elle se rend compte, bouleversée, que le veuf (Tomohiro Abe) souffre d’un handicap. Imaginant ses difficultés pour tenir seul la maison, Haruka lui propose son aide. À ce moment-là, la jeune femme est loin de se douter que ce n’est pas d’une femme de ménage dont a besoin son protégé…
L’histoire a déjà été abordée à maintes reprises néanmoins Nagae traite le sujet en prenant sa mise en scène très au sérieux. Ainsi, la musique est souvent utilisée pour souligner les interrogations et la désorientation du personnage joué par Katsuragi Haruka. Bon, en fin de compte, cette sur-utilisation de la musique ne se révèle pas toujours appropriée mais l’effort doit cependant être souligné.
Comme toujours dans les productions Nagae, l’interprétation est assurée avec maîtrise par un trio d’excellents acteurs. Malgré tout, les situations imaginées ne sont pas pour autant très originales.
Par ailleurs, les dialogues et les interactions entre les personnages sont nombreux et il peut s’avérer difficile de décrypter les prétextes imaginés par le veuf pour être dédommagé de la perte de sa femme… Le message de NSFS-231 est néanmoins reçu cinq sur cinq : Même si vous avez causé un tort, les victimes ne méritent pas forcément la culpabilité que vous vous infligez vous-même…


















