Le réalisateur Tomitake Taro, déjà pas tendre avec la classe ouvrière à l’occasion de NSFS-152, dirige la jolie Kashii Kaho cette fois-ci dans NSFS-168. Ce nouveau drame social produit par Nagae Style permet de découvrir l’idole dans le rôle de la malheureuse épouse d’un ouvrier qui n’arrive pas à assurer l’indépendance financière de son couple. La situation s’avère tellement désespérée qu’il se voit obligé, pour ne pas se retrouver dans la rue, de s’installer dans le dortoir de l’entreprise, avec sa femme… Plongeant la malheureuse dans le quotidien intime des ouvriers…
Ce sont des hommes rudes qui ne cherchent pas d’excuses aux incapables qui les mettent en difficulté ou en danger sur le chantier, en particulier lorsque le coupable peut se racheter en offrant sa délicieuse épouse en compensation de ses faux pas.
NSFS-168, c’est deux heures bien remplies de sexe à plusieurs dans lesquelles la jeune épouse est abusée par une demi-douzaine d’O.S. en marcel.
Magnifique jusqu’au bout des seins, Kashii Kaho est également touchante lorsqu’elle supplie du regard son lamentable mari, l’implorant de la tirer de cette scabreuse situation. Mais le minable ne va même pas lever le petit doigt pour venir au secours de sa dulcinée, préférant détourner les yeux et se boucher les oreilles.
NSFS-168 dispose d’une sacrée brochette d’acteurs et de performeurs de grande valeur, qui permettent à cette histoire surprenante de paraître malgré tout réaliste. Mieux, on compatit et touche même un peu du doigt la descente aux enfers de la belle… D’abord surprise et effrayée, elle finit pas fléchir puisqu’aucune aide n’arrive. Or, obéir à l’inacceptable, c’est sombrer dans l’abîme.

















