Dans la série Adultère au cinéma, Tameike Goro- livre un JUR-438 qui fera date.
En reine du bal, on retrouve Shinohara Iyo, déjà éblouissante dans JUR-040 où elle s’improvisait mannequin pour des photos de nu, malgré les réticences de son empêcheur de tourner en rond de mari.
Ici, à l’occasion de JUR-438, l’actrice se révèle excellente en femme refusant de dévoiler à son époux son désir croustillant de pouvoir disposer de multiples partenaires. Celui-ci, de son côté, souffre pourtant d’un manque de libido causé par le fantasme prédominant et inassouvi d’envisager son épouse batifolant avec d’autres hommes. C’est pourquoi il ose l’emmener dans un cinéma diffusant des films pornographiques. Logiquement, Iyo hésitera à pénétrer cet antre réservé aux hommes, mais, en épouse docile, elle obéit aux desiderata de son mari… Elle ne le regrettera pas.
Les hésitations de la belle, sa gêne, son trouble et son évolution vers la libération s’avèrent magnifiquement portés à l’écran par la jolie Shinohara Iyo. Ses talents d’actrice se manifestent dans toutes les scènes dialoguées et, durant les séquences sexy, les talents de comédienne de l’idole font des étoiles avec la mise en scène de Tameike Goro- capable de décupler l’ambiance érotique délivrée par la salle de cinéma et son monde bien à elle. Ainsi, après avoir exposé sa beauté, l’héroïne laisse les hommes s’emparer de son corps pour de mémorables orgies.
L’obscurité et l’anonymat que génère la salle de cinéma permet, ainsi, toutes les possibilités, ou presque, livrant en tout cas des images spectaculaires et envoûtantes.

















