Dans JUR-131, Meguri subit le harcèlement sexuel de ses élèves qui n’hésitent pas à prendre des photos sous sa jupe quand elle passe entre les rangées. La jeune enseignante informe son mari de la situation, ce qui a pour effet d’éveiller la curiosité du bonhomme. Une attitude plutôt inattendue lorsque l’on sait que la vie sexuelle du couple est au point mort depuis quelque temps maintenant. Or, l’intérêt que portent d’autres hommes pour son épouse le titille, au point qu’il décide de mettre au point un stratagème dont la finalité est d’emmener Meguri dans un cinéma projetant un film X. Là, le mari s’endort pendant le film, laissant le champ libre à ses congénères…
Le cadre magique de la salle de cinéma exploité par JUR-131 sublime l’action. Ainsi, les images du porno projetées sur le grand écran, les soupirs de Meguri qui, petit à petit, se calent sur ceux de l’actrice du film, les corps nus des protagonistes éclairés par le seul projecteur… Tous ces éléments livrent des représentations franchement affriolantes.
D’autant plus qu’au centre des ébats, on trouve la sublime Meguri qui se libère et se dévoile à chaque fois un peu plus au rythme de ses visites dans l’antre du 7e art. En faut-il plus ?


















