Dans NSQFS-292, Ichiba Reika est une veuve bonne à prendre. C’est en tout cas ce qu’imagine le copain de lycée de son fils, Kami (Nanao Kami), séduit par sa mature beauté. Et pour obtenir ce qu’il veut, il n’hésite pas à faire chanter la dame. C’est alors que le fiston découvre ce qui se trame derrière son dos…
Ichiba Reika est indubitablement une très jolie femme. On regrettera néanmoins qu’elle se soit adressée à un chirurgien esthétique charlatant pour sculpter sa poitrine. Cela ne l’empêche pas, toutefois, de jouer une touchante femme d’âge mûr. En effet, elle se voit tristement délaissée par les hommes aveugles qui ne voient pas le potentiel de sensualité que dissimule cette veuve qui élève seule son fils. C’est pourquoi, elle ne va pas se faire prier longtemps lorsqu’un jeune impétueux se présente pour lui faire des avances…
NSFS-292 délivre un histoire probablement sérieuse, mais difficile à cerner en raison de dialogues nombreux. En particulier lors de la première partie où sont exposées les intentions réelles des deux gamins et de la mère. On ne peut donc que faire des suppositions concernant les ambitions de Tameike Goro. Un réalisateur à qui l’on doit le très agréable MEYD-797 dans lequel la sublime Kuramoto Sumire découvrait les rouages du JAV.
NSFS-292 reste néanmoins intéressant à suivre en raison des stratagèmes imaginés par le garçon plein de ressources afin de s’imposer dans le lit de Reika, puis carrément comme chef de famille, n’hésitant pas à prendre le rôle du regretté paternel.
Dans la dernière partie, le fils découvre la combine et passe à l’action. Allant même jusqu’à menacer avec un cutter cet ami qui s’est fait traître. La tension, et même la violence, s’installent alors. Mais la réalisation patauge. La suite, pour sa part, surprendra le commun des mortels… C’est le moins que l’on puisse dire… En effet, une fois débarrassé de Kami, le rejeton choisit de démontrer à maman que leur relation d’amour est “le plus pur, le plus enivrant”… Sans faire appel au sens de la métaphore cher à Serge Gainsbourg.



















