Asagiri Jou s’est révélé parfaitement capable de livrer ce qui se fait de mieux dans le JAV. Comme lorsqu’il met en scène la sublime Asahi Mizuno dans l’un des meilleurs épisodes de la série des femmes soumises à des séances de photos de charme. Peu après, DASS-070 proposait une variation de Love Story. Enfin, citons Yuki Yudzuru et MINAMO, déchirants, dans STARS-713. Avec JUQ-714, Asagiri Jou s’empare d’un sujet qu’il a déjà traité à l’occasion de DVAJ-601…
Cinq personnes se retrouvent emprisonnées dans une cellule. Un individu, qui ne se montre pas, utilise un haut-parleur pour donner ses consignes. Chacun doit en effet livrer quelques gouttes de sperme s’il veut pouvoir sortir de la prison. Et une seule femme est à leur disposition : la jolie Aoi (Ichino Aoi)…
Pour pimenter le sujet de départ, il convient de préciser que Aoi (Ichino Aoi) est déjà en couple avec l’un des prisonniers…
Si DVAJ-601 se révélait supérieur à JUQ-714, c’est parce qu’il bénéficiait de décors beaucoup plus soignés. Ici, l’intérêt se porte principalement sur les personnages, tous très différents. Le groupe est ainsi composé d’un chef d’entreprise, d’un étudiant, d’un obsédé… Et du mari obligé d’assister aux jeux pervers de ses co-détenus. Pervertis car les joueurs se voient présenter quelques ustensiles pour diversifier l’action…
Quoi qu’il en soit, les enjeux de l’entreprise paraissent peu plausibles. Et pas seulement en raison des consignes et stratagèmes délivrés en japonais. De manière générale, JUQ-714 donne en effet plus la sensation d’être un prétexte à une succession de scènes X mettant en scène la jolie Ichino Aoi aux prises avec un, deux, voire trois individus.
















