| Scènes: | ![]() |
| Scénario: | ![]() |
| Réalisation: | ![]() |
| Intérêt: | ![]() |
Quand le JAV se met au squid game (ou saw-like pour les anciens), cela donne DVAJ-601…
Sakura Misaki, Daichi Oikawa, Ginji Sagawa, Ippei Nakata sont kidnappés et réunis dans une pièce coupée du monde, protagonistes involontaires d’une mauvaise blague…
Enfermés dans une pièce elle-même située à l’intérieur d’un complexe que l’on imagine abandonné, nos quatre personnages ne pourront quitter les lieux qu’une fois avoir rempli de sperme une éprouvette.
Le piment dans l’histoire, c’est qu’il y un couple parmi les malheureux protagonistes…
Au début, c’est naturellement l’époux qui se colle à la tâche pendant que les deux autres, par pudeur, restent derrière un mur.
Au bout d’un certain temps, le jeune homme doit se faire une raison… Remplir l’éprouvette n’est finalement pas une mince affaire. À un moment, le voilà devant l’évidence : ses ressources naturelles commencent à lui manquer (non : DVAJ-601 n’est pas une parabole sur l’épuisement des matières premières).
Même si l’histoire se déroule dans une seule et unique pièce, la production est à la hauteur avec de petits effets sympathiques comme les collaborateurs qui arpentent les couloirs pour rapporter des gadgets.
Le sexe, quant à lui, va crescendo, tout comme différents aspects abordés par DVAJ-601. On peut citer l’évolution du personnage de Sakura Misaki par exemple, qui doit donner de son corps pour relever le défi. Ou encore parler de la différence entre le sexe proposé par l’époux Daichi Oikawa et les chevronnés Ginji Sagawa et Ippei Nakata. Le cheminement du mari est riche de réflexions. D’abord désabusé puis fasciné, il contemple les ébats dont son épouse est la principale protagoniste…
L’interprétation est naturellement excellente de bout en bout, permettant au spectateur de se concentrer sur l’essentiel… L’action ? Mais non voyons, une réflexion sur l’adultère bien sûr !
Comme tout sous-produit de Saw qui se respecte, DVAJ-601 propose même une chute surprenante et délicieuse.
RAS.















