Après DASS-458 dans lequel Yuki Yudzuru s’occupait de l’éducation bon chic bon genre de la délicieuse Mitani Akar, le réalisateur Takarase Hironori s’attarde dans les milieux bourgeois, cette fois-ci à l’occasion de DASS-475. À présent, c’est Isawa Ryouko qui se trouve au cœur de l’attention de sa belle-famille en attente du futur hériter.
Malheureusement, le fiston va se révéler impuissant, hypothéquant sérieusement les espoirs de relève. Dans ces situations, et comme il est généralement de coutume, en tout cas dans le JAV, beau-papa (Masahiro Tabuchi) n’a pas d’autre choix que de mettre la main à la pâte.
Avec l’élégante Isawa Ryouko et le tout aussi racé Masahiro Tabuchi, DASS-475 devrait s’avérer suffisamment pourvu pour délivrer des joutes distinguées, tirées à quatre épingles. C’est le cas. En témoignent les décors cossus d’intérieurs repus : peintures aux murs, piscine couverte, fauteuils Louis quelque chose… De l’argent a été investi dans cette production, mais pas seulement.
En effet, DASS-475 montre certaines ambitions, comme lorsque l’on découvre que le fiston a pris l’habitude de s’éclipser la nuit. On imagine que c’est pour laisser la place à papa afin qu’il comble ses manques. Pas seulement. Un soir, Ryouko, curieuse, décide de suivre son époux et découvre alors un tableau stupéfiant, belle-maman donnant le sein à son fiston sur le canapé cossu du salon.
On aurait aimé que Takarase Hironori approfondisse la question de la bourgeoisie décadente nippone mais il n’en sera rien. L’ensemble restant finalement trop classique.
















