Seuls ceux capables de s’adapter survivent. Tel est le message dispensé par Toru Ozawa dans cet excellent NSFS-440, à nouveau signé Nagae.
Il y a peu, Ozawa se trouvait à la tête d’une belle petite entreprise qui faisait de sacrés profits avant d’être victime des temps qui changent. En effet, Ozawa n’a pas su s’adapter et la boîte a coulé. Désormais, l’homme d’âge mûr cherche un boulot. Il rentre ainsi au service de Machi (Ikuno Machi) qui gère une petite entreprise d’une demi-douzaine de personnes. Sûr de lui, Ozawa pense que son savoir-faire suffira à le hisser parmi les meilleurs éléments de l’équipe mais très vite, on lui fait comprendre que ses connaissances sont dépassées.
Les collègues vont d’ailleurs se montrer déconfits en découvrant que son smartphone date de la précédente décennie… Comment peut-il travailler avec des outils dépassés ? Ozawa préfère alors jeter l’éponge et donner sa démission. Pour finir sur une note positive, Machi décide de l’inviter à dîner au restaurant. À la suite de ce rendez-vous d’adieu formel, Machi et Ozawa vont se trouver des points communs inattendus et revoir leur position. Finalement, Ozawa va même réintégrer l’équipe et faire des exploits.
Les temps changent et, comme le montre NSFS-440, l’époque où les individualités primaient sur le collectif fait désormais partie du passé. Maintenant, il faut travailler ensemble, en équipe. L’unité fait la force. À ce titre, les images montrant Ozawa enfin heureux et entouré de ses collègues, démontrent admirablement quelle est la véritable utilité sociale du travail, la seule qui compte : réunir les gens autour d’un projet commun.
On en oublierait presque que NSFS-440 est aussi un film porno. Même sur ce plan, NSFS-440 puise dans son aspect social. Car, si Ozawa est un ancien et sa chef une petite jeunette, les stéréotypes tombent. Ainsi, la rencontre des différences s’avère détonante puisque le vieux plein d’expérience doit aussi, dans le domaine du sexe, se mettre au diapason. Les femmes n’exigent pas seulement l’égalité au travail, mais également sous la couette. Reléguée au placard, la compétition fait place à des joutes endiablées où l’âge d’Ozawa ne lui octroie pas une position de privilégié. Dénués de toute notion de hiérarchie, les ébats s’avèrent pleinement ludiques et l’on rigole sincèrement quand la fougueuse Ikuno Machi fait des choses franchement beurk au respectable Toru Ozawa.
Un JAV sublime, et c’est un euphémisme.


















