Pour jouer les salauds, Fumitaka Yoshimura n’a pas d’égal. Dans NSFS-404, l’acteur incarne un père égoïste et franchement détestable.
Marié avec Takuo depuis trois ans, le fils de Yoshimura (Fumitaka Yoshimura) vient de perdre sa mère et hérite ainsi de l’entreprise familiale. Papa choisit le moment des funérailles pour refaire surface et s’imposer dans la demeure du couple endeuillé… Il réclame la somme mensuelle qu’il touchait de la part de son ancienne épouse. Or, son fils, qui a des contentieux avec lui, refuse de reprendre les virements. Pour se venger, Yoshimura verse des somnifères dans le verre de son fils et entreprend de violer sa belle-fille.
La tension entre le père et le fils s’avère joliment rendue dans une judicieuse petite séquence au cours de laquelle le jeune homme va se révéler trop conformiste pour se défendre face à une personne dénuée de principes moraux. Mais si la séquence du viol se révèle aussi intense, c’est d’abord grâce au jeu de Ikuno Machi qui résiste et se rebiffe. La tragédie est d’autant plus insupportable que le mari est présent, même s’il est inconscient, bourré des barbituriques. Porno Nagae Style oblige, la séquence reste toutefois plus esthétique que violente. La vulgarité est même évitée lors de l’agression, bestiale, à laquelle se livre le pervers sur sa victime toute habillée sous la douche.
Ichino Machi figurait dans le remake à la sauce JAV de la série coréenne Squid Game. Cependant, elle s’est surtout illustrée dans l’excellent NSFS-361, œuvrant activement à faire de cet épisode l’un des meilleurs épisodes de la série de La maison des cocus. L’ambiance était alors bien plus détendue, libertine et amusante. Tout le contraire de la série à laquelle appartient NSFS-404, qui tend plutôt à suivre chez l’héroïne l’évolution de son fantasme du viol.
Dans le JAV, le fantasme du viol ne se voit pas traité avec la même légèreté que celle qu’on connaît en Occident. En effet, il reste ici imposé et subi. Et, lorsque beau-papa obtient ce qu’il veut, et qu’il n’a donc plus aucune raison de venir rendre ses petites visites pour le moins brutales, la situation n’en est pas pour autant positive. Machi se retrouve alors désemparée et désorientée, obligée de se masturber tristement sous la douche car seule la violence peut encore la contenter…



















