Sumire (Takigawa Sumire) tient un restaurant à Tokyo avec son époux. Comme les temps sont durs, le mari de Sumire décide de relancer l’affaire en investissant dans un second local situé une station de métro plus loin. Sumire n’est pas d’accord, d’autant plus qu’il est prévu de donner les rênes de l’établissement à Kenichi (Tortilla Suzuki), son neveu. Le garçon n’a jamais travaillé et ne lui inspire aucune confiance. Bien sûr, son mari ne va en faire qu’à sa tête.
Lorsque Kenichi débarque, il loge au sein de la famille, pour débuter. Son travail s’avère irréprochable et fait le bonheur du mari de Sumire qui ne voit pas les regards obscènes que son protégé lance à son épouse.
Lorsque Sumire surprend Kenichi en train de se servir dans la caisse, perdu pour perdu, le garçon décide de violer celle qui l’accable… Une agression qui n’a rien de très crédible tant Takigawa Sumire prend bien soin de mettre en valeur pour la caméra son joli corps…
NSFS-434 ne développe rien de neuf à l’occasion de cet épisode appartenant à une série peut-être saturée. La forme que prend NSFS-434 se révèle pour autant plutôt spectaculaire avec des décors crédibles, une réalisation impeccable, une bande-son pertinente afin d’accompagner le drame ou la passion amoureuse, ainsi qu’une interprétation sans faille d’acteurs parfaits dans leur registre.
Tortilla Suzuki parvient admirablement à jouer sur les deux tableaux, celui du neveu sympa appliqué dans son travail, tout comme celui du pervers sadique qui prend sans demander l’autorisation. Reste que l’acteur commence à être un peu trop vieux pour jouer ce type de rôle…
Sur le fond, NSFS-434 démontre surtout toute la bêtise du mari qui introduit dans sa maison celui qui sera à l’origine de sa perte. Sa responsabilité s’avère d’autant plus grande que sa chère et tendre ne cessait de le prévenir. Mais sa volonté de flatter son image de bon samaritain était trop forte…



















