Kitorune Kawaguchi est un bon artisan du JAV, soignant ses films qui bénéficient, en outre, de scénarios parfois élaborés. URE-114 jouit de la même application, même si le résultat peut décevoir…
Kana (Iori Himeka) mène une double vie. La plupart du temps, la jeune femme apparaît comme une docile épouse à la maison. Mais en cachette, elle met en effervescence les réseaux sociaux en postant sur son compte des vidéos dans lesquelles la belle s’affiche dans le plus simple appareil. C’est ainsi qu’elle attire involontairement l’attention de Hayato, un acteur important du net. Celui-ci reconnaît le grain de beauté caractéristique niché sur la poitrine de la coquine et se met en tête de l’entraîner dans une relation qui ne sera en rien virtuelle.
L’idole tente de conserver son anonymat avec un masque. Mais, alors que les vidéos des parties de jambes en l’air auxquelles se livre le couple se multiplient, le nombre d’abonnés augmente drastiquement. Au point que l’épouse adultérine devra se faire raison : Le net ne préserve pas l’anonymat.
Même si la morale se montre intéressante, celle-ci passe largement au second plan. En effet, URE-114 s’apparente principalement à un véhicule permettant de mettre en valeur la plastique assez exceptionnelle, il faut bien en convenir, de Iori Himeka. Sa poitrine généreuse enflamme d’ailleurs le JAV depuis 2022.
Toutefois, nul doute que URE-114 a plus à offrir qu’une succession de saynètes sulfureuses, comme en témoignent les nombreux dialogues lors des ébats dénudés. Mais la barrière de la langue empêche d’y voir plus clair. Les séquences X, trop classiques, ne relèvent pas non plus l’intérêt d’un JAV qui méritait probablement mieux.



















