Dans SDDE-739, Yudzuru (Yuki Yudzuru) est en campagne pour se faire élire aux prochaines élections. Surpris, il découvre que son adversaire n’est personne d’autre que l’actrice de JAV Marui Moeka. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre que ses chances s’avèrent largement compromises par cette amatrice qui, à ses yeux, ne peut évidemment convaincre qu’en mettant en avant ses charmes. Une concurrente dangereuse de surcroît puisque son programme vise principalement à améliorer la condition de la gent féminine… Alors qu’il pense que tout est perdu, la providence va venir à son secours au moyen d’un logiciel lui donnant la possibilité de prendre le contrôle des personnes qui portent un collier relié à l’application…
Une fois les colliers autour du cou de ses trois principales rivales, Yudzuru va tout mettre en oeuvre pour les discréditer en public et, accessoirement, réaliser ses fantasmes les plus fous. Les fameuses concurrentes se révèlent ici représentées par une belle brochette de stars du X avec, en tête de gondole, Marui Moeka, dont on avait déjà parlé à l’occasion du sulfureux MIAA-811 où elle incarnait une adolescente déjà souffre-douleur de Yuki Yudzuru.
Accompagnées de Ooura Manami et de Ueda Sana, les deux stars se retrouvent cette fois-ci devant la caméra de Dazai Chinpo, l’un des meilleurs artisans du porno japonais qui s’est dernièrement illustré par des JAV particulièrement romantiques et sensuels, comme START-220 avec Honjou Suzu dans une passionnante histoire incestueuse et START-118 où MINAMO s’affichait plus irrésistible que jamais.
SDDE-739, pour sa part, exploite un sujet bien connu dans le JAV : celui du contrôle d’une personne via une application afin de l’abuser sexuellement. Il s’ensuit des joutes au contenu plutôt habituel mais tout de même impressionnantes avec ses saynètes débordantes de sensualité à deux, trois ou quatre protagonistes.
C’est torride, mais SDDE-739 se démarque aussi en prenant les traits d’une comédie délirante dont la crédibilité est assurée par quatre performeurs également capables de jouer la comédie devant une caméra. Le budget alloué à l’entreprise s’avère conséquent, permettant à l’histoire de faire illusion : affiches, estrades, kakemonos, présence d’électeurs pour acclamer les discours enfiévrés… On y croit dur comme fer !
Bien sur, Yudzuru gagnera les élections, reléguant par la même occasion les velléités émancipatrices des idoles au placard. Ouf, la morale sera sauve…


















