| Scènes: | ![]() |
| Scénario: | ![]() |
| Réalisation: | ![]() |
| Intérêt: | ![]() |
Un vieux pervers (Bokki Sugiura, vétéran du porno japonais), transforme ses employées en véritables robots sexuels à l’aide d’un collier qu’il peut télécommander. Les femmes sont conscientes mais incapables de lui refuser quoi que ce soit. Par exemple, comme il a une fascination pour les langues, elles doivent régulièrement rester la bouche ouverte en tirant l’appendice hors de la bouche…
Parmi les autres moments piquants du métrage, citons ce passage où l’une des victimes est à genoux, immobile pendant que Reiko, également sous l’emprise de Bokki, se sert des seins de la première pour administrer une branlette espagnole à son mentor.
Bokki n’est pas en manque d’imagination et il s’amuse bien le papy… Ainsi les filles peuvent être immobiles, insatiables, serviables, bavardes ou silencieuses… les possibilités sont infinies et bien exploitées par le film, joyeusement foutraque !
Par conséquent, des plans savoureux sont livrés à nos yeux ébahis dans lesquels s’opposent des filles immobiles au visage inexpressif pendant que les autres, sous les ordres du pervers, sont de véritables nymphomanes.
La musique inquiétante, la présence d’effets spéciaux et de décors étranges et fantastiques (ah ces bulles vertes qui flottent dans de grands tubes !)… avec SDDE-671 on navigue dans une espèce de délire digne des films de SF des années 50 dans lesquels on trouvait aussi, parfois, des savants fous capables d’inventions improbables.
Les scènes X ne sont pas aussi décalées que le scénario.














