Après avoir fait parler de lui à l’occasion de l’étonnant DASS-534, Squid Game à la sauce JAV, le réalisateur Konnyaku Kanno nous épate avec un nouveau JAV pas piqué des hannetons…
Yoshino (Atsushi Yoshino) en pince grave pour sa jolie collègue Meisa (Nishimoto Meisa). Il faut dire que la jolie rouquine, fascinée par les animaux en peluche qu’elle dispose partout autour d’elle, y compris sur le clavier de son ordinateur de travail, est vraiment trop kawaii… Pensant avoir toutes ses chances, Yoshino prend son courage à deux mains et, devant la machine à café, ouvre son cœur à Meisa. Malheureusement, c’est le drame, contre toute attente, elle refuse. En effet, si lui la trouve à croquer, elle le trouve juste bizarre.
Le soir, entourée de ses compagnons de tissu dans sa chambre rose, Meisa se demande encore comment son collègue si branque a bien pu oser l’aborder, elle, si pure. La jeune femme attend des réponses de la part de ses amis tout doux, mais personne ne réagit. Jusqu’à ce que soudain le plus grand d’entre eux se dresse sur ses jambes pour venir la prendre tendrement dans ses bras et la consoler. Mais ce n’est pas la seule surprise qui attend Meisa, et pas la seule chose qui va se mettre au garde à vous…
ROYD-260 est un JAV tendre et drôle qui bénéficie grandement du jeu de ses deux acteurs principaux… Ainsi, Nishimoto Meisa se montre excellente. Pas seulement en irrésistible femme-enfant chérissant ses tendres nounours, mais aussi lorsqu’elle fait preuve de mauvaise foi évidente en trouvant son collègue de travail bizarre… C’est quand même elle qui couche avec son ours en peluche préféré et lui demande d’utiliser ses sextoys sur elle… Atsushi Yoshino, pour sa part, incarne ce collègue marrant, un peu looser sur les bords mais sympathique. Il ne va pas récolter les fruits de son courage en se voyant repoussé par la jolie Yoshino. Heureusement, plein de ressources, il n’a pas dit son dernier mot…
ROYD-260 se termine d’ailleurs sur une jolie surprise, tout en conservant subtilement certaines interrogations, laissant même planer le doute sur l’aspect fantastique de l’affaire.
D’une dure très courte, doté de séquences comiques aussi réussies que ses séquences sexuelles, ROYD-260 démontre joliment les multiples facettes que peut revêtir la pornographie japonaise. À regarder en écoutant sans modération le Teddy Bear des STAYC.

















