Dans ROYD-177, Mizuki (Aiga Mizuki) est ce que l’on peut appeler un rat de bibliothèque. Avec ses jolies petites lunettes, elle incarne parfaitement la lectrice assidue de la bibliothèque de quartier. Mais Mizuki est également nymphomane. Et entre les étagères débordant de bouquins, les allées représentent son terrain de chasse.
Bâti sur une idée originale, ROYD-177 exploite l’image des femmes intellectuelles à lunettes, queue de cheval et jupe plissée. Celles-ci n’imaginent sans doute pas leur potentiel érotique… Aiga Mizuki, elle, en a bien conscience et c’est de là qu’elle tire tout son charme. Malheureusement l’idole est desservie par une réalisation paresseuse.
Ainsi, le scénario ne lui réserve qu’une seule et unique proie. Une décision empêchant inévitablement RODY-177 de réellement s’enflammer.
Pourtant, quelques audaces surprenantes pimentent l’action comme ce moment, sacrilège, où Mizuki se débarrasse du sperme qu’elle a recueilli dans sa bouche… Dans un livre ouvert… Certaines langues taquines prétendent qu’il s’agirait d’un livre de BHL, mais comme le titre est en japonais, il est malheureusement impossible de confirmer cette information.
Plus sérieusement, ce qu’aurait pu être ROYD-177 se laisse entrapercevoir lors de quelques passages furtifs. Comme lorsque les deux tourtereaux attendent le passage du gardien de nuit pour batifoler entre les rangées de livres.
Mais c’est à peu près tout.
Reste Aiga Mizuki, splendide dans les scènes X, pourtant désavantagée par un corps peu voluptueux. Sur ce point, il convient de préciser que le réalisateur Konnyaku Kanno sait merveilleusement manier la caméra. À défaut d’avoir insufflé un vent de folie à son JAV, il aura au moins sublimement mis en valeur son actrice principale.















