PIYO-191 prend la forme d’un documentaire pour suivre trois jeunes filles qui ont la fâcheuse manie de droguer leurs camarades pour abuser d’eux. Lors du premier acte, la gredine verse un somnifère dans la bouteille d’eau d’un camarade de classe qu’elle a suivi dans le métro. Elle le traîne ensuite dans un garage pour le violer sans vergogne, alors qu’il est inconscient.
Dans la deuxième partie, la criminelle commet son forfait dans une auberge de jeunesse, tandis que le final se déroule lors d’une sortie à la campagne dont l’objet est le ramassage de déchets…
À chaque fois les filles commettent leur larcin ensemble, celle qui se trouve devant la caméra interagissant parfois avec l’autre qui la tient (la caméra voyons !) L’ambiance tend plutôt à la franche rigolade, ce qui, à vrai dire, n’est pas surprenant…. En effet, rares sont probablement les hommes qui se plaindraient de subir ce genre de désagrément. En particulier lorsque les demoiselles sont aussi jolies.
Les scènes de sexe jouent donc essentiellement sur cette perspective : des filles découvrent l’anatomie de leurs victimes et s’amusent avec leur pénis en se marrant.
Les séquences sont néanmoins agréablement pimentées par quelques trouvailles croustillantes, comme l’irruption inopinée d’un passant ou le passage de la camerawoman sur le devant de la scène…
Les nombreux décors différents (toilettes, rame de métro, extérieur, tente…) s’ajoutent à l’interprétation enjouée et innocente pour teinter PIYO-191 d’une atmosphère agréable, permettent au JAV de s’élever au-dessus de la simple mise en images d’un fantasme masculin.

















