Dans NSFS-424, Otani est un célèbre photographe, mais il ne veut plus que photographier Sara (Futaba Sara). La jeune femme est d’accord, même une fois prévenue qu’il s’agit de photos de demi-nu. En vérité, les projecteurs lui manquent depuis qu’elle a quitté son travail de mannequin pour la publicité. Par ailleurs, ce petit sacrifice devrait donner un coup de pouce à la carrière de son mari qui travaille pour l’agence…
NSFS-424 propose des changements importants dans la fameuse série des épouses soumises à des photos de charme. Ainsi, cette fois-ci, le mari s’oppose fermement à la lubie de Sara. Il n’est pas naïf et sait bien que les photos ne se contenteront pas d’exposer publiquement les courbes de sa douce moitié.
En réalité, depuis quelques semaines, monsieur n’est plus en phase avec madame, la flamme l’a quitté. Un vide que ne partage pas Sara, toujours brûlante de désir. C’est probablement cette fébrilité qui lui fait pousser des ailes et finalement accepter, à l’apogée de la séance photos, d’enlever les petits caches qui dissimulaient encore son sexe et l’auréole rosée de ses mamelons. Sur cette lancée, le célèbre artiste exigera évidemment à un homme de l’assistance de bien vouloir se dévouer afin de se retrouver devant la caméra avec la belle…
Dans sa volonté d’innover quelque peu, NSFS-424 nous fait également le plaisir d’intervertir certains rôles. Ainsi, le photographe et le mari se cantonnent au rôle de figurants et ne participent donc pas aux ébats. Dès lors, lorsque le photographe, satisfait de ses clichés, quitte les lieux, il laisse Sara sur sa faim alors qu’elle venait à peine de prendre son envol. Heureusement, Abe Tomohiro, organisateur de l’affaire, rejoint la jeune femme et, la surprenant en train de se masturber, l’intime de continuer avant de la rejoindre.
À travers ces petits jeux, NSFS-424 exploite savamment le désir tellement ardent qu’il pousse les plus innocents à transcender leur embarras et réaliser des choses qu’ils ne se seraient jamais cru capables d’accomplir. Toutefois, il y a un revers à la médaille… Désormais, Sara ne sera plus considérée que comme un objet de désir. Active dans le JAV depuis 2024, Futaba Sara se révèle une bien jolie créature mais, en se contentant d’afficher cette seule et unique expression de l’embarras, la belle ne parvient pas à transcender les prestations des idoles précédentes.



















