Dans NSFS-360, le mari de Emi (Nishino Emi) a besoin d’embaucher un livreur pour son entreprise. Contraint, il emploie Yoshimura (Fumitaka Yoshimura). Mais le lourd passé du bonhomme, qu’il s’est forgé dans les bagarres et les dettes de jeu, inquiète Emi. Néanmoins, n’a-t-il pas droit à une seconde chance ?
La réponse à cette question pleine de naïveté est non, bien sûr. S’il y a bien une chose que nous enseigne le JAV, c’est que les fourbes exploitent jusqu’à la lie la bienveillance et la compassion des honnêtes citoyens. Le JAV se montre intraitable dès lors que l’on parle de réhabilitation : Looser un jour, looser toujours !
Pourtant, Fumitaka Yoshimura fait de la peine avec ses yeux de chien battu. Ceci dit, dès que Emi menacera de révéler à son mari le laxisme dont il fait preuve au travail, le lascar va se montrer être de la pire espèce en la violant.
La moralité de l’affaire va toutefois connaître une étrange tournure lorsque Emi découvre que, finalement, elle apprécie le traitement que lui a réservé son agresseur. Dès lors, la jeune femme se met à couvrir les agissements du malotru, attendant même de lui qu’il réitère ses exploits.
Même si les viols perpétrés dans les JAV n’ont rien à voir avec ceux commis dans la réalité, on a du mal à croire à ce revirement, tout comme au reste de l’histoire d’ailleurs, parfaitement improbable.
Pourtant, NSFS-360 bénéficie de moyens de production confortables, multipliant les décors ainsi que les personnages. Malheureusement, l’histoire ne semble qu’un prétexte à de furieux débats.



















