NSFS-213 débute par un dîner durant lequel Goro va se faire remarquer, et pas par son meilleur côté. Puisqu’il ne va pas se gêner en molestant la femme de son subordonné sous ses yeux. Celui-ci ne le laisse pas faire et met derechef un terme aux agissements du patron indélicat. Malheureusement, dans l’altercation, Goro se blesse, générant des remords et un sentiment de culpabilité au sein du couple. Une situation dont Goro va savoir tirer profit…
Réalisé par l’excellent Tomitake Taro, NSFS-213 met clairement les points sur les i : un salaud reste un salaud. Soyez sans pitié : si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas à achever celui qui vous importune.
Le mari de Minami Mayu a laissé passer l’occasion, pour le plus grand plaisir de Goro, mais aussi des spectateurs de NSFS-213.
Production Nagae Style oblige, la réalisation est excellente et bénéficie des décors classieux habituels, conférant un réalisme indéniable à cette histoire qui joue sur l’imagination et les fantasmes… Par conséquent, lorsqu’une petite fellation est administrée, c’est dans un placard à côté du bureau du mari, studieux. Plus tard, Mayu devient la secrétaire personnelle de Goro. Celui-ci reçoit son subordonné. À sa droite, sa femme prend des notes en lui tournant le dos. Le mari ne se rend pas compte qu’elle porte bien une culotte, mais pas de jupe… Ainsi, les petites escapades des deux adultérins doivent se faire en cachette. Néanmoins, le temps passant, les doutes du mari fondent comme neige au soleil et finissent par se transformer en certitudes, jusqu’à ce final étrange où il doit se cacher dans un carton pour épier les ébats de sa femme et de Goro et ainsi obtenir la preuve absolue du désastre.
Minami Mayu est superbe, s’exécutant plus ou moins avec bonne volonté. Entre son statut d’épouse et de secrétaire, elle n’est, de toute façon qu’un brin d’herbe ondulant au rythme de sa soumission à la volonté des hommes.


















