NSFS-163 s’inscrit dans la série des femmes au foyer promues au statut de modèle de charme… Pour faire plaisir au patron de leur mari.
Le réalisateur Nagae a initié le sujet à l’occasion de JUL-401. Depuis il a été repris à maintes et maintes reprises en 2022.
Ce nouvel opus ressemble d’ailleurs beaucoup à original. Les protagonistes étaient Abe Tomohiro dans le rôle du patron et Yuta Imai dans celui du photographe. La très jolie et touchante Mutou Ayaka était la victime de cette affaire qui se terminait de bien sombre façon.
Cette fois-ci, Abe Tomohiro prend la place du photographe et c’est le fameux Toru Ozawa qui personnifie le parton abusant de son autorité.
Ozawa incarne cependant un personnage ostensiblement moins ordurier que celui de JUL-401. Pour un résultat finalement identique…
L’histoire est parfaitement exécutée par les quatre protagonistes (n’oublions pas le mari, un figurant puisqu’il ne participe pas aux ébats pornographiques).
Il faut néanmoins admettre que l’intrigue se répète un peu.
L’impression de déjà-vu est d’autant plus désagréable que la durée de l’affaire approche les trois heures.
Les scènes de sexe et de shooting photos prennent une part importante du métrage et les interactions sont peu nombreuses. Cela se voit en particulier si l’on compare la place accordée au mari dans les deux films.
C’est bien dommage car les interactions entre l’épouse qui se laisse petit à petit prendre dans un cercle infernal et le mari impuissant représentent l’attrait principal de ce genre d’histoire.
Quoi qu’il en soit, la belle au centre du récit, ici la pulpeuse Iwasa Mei, est particulièrement jolie. Sa plastique apporte un intérêt indéniable à NSFS-163. Réservée, elle est également très juste dans son jeu tout en timidité.
On pourra préférer d’autres JAV de la série comme JUL-401 bien sûr, mais aussi JUL-846 si l’on recherche un épisode plus drôle et sensuel.















