Dans NSFS-156, Mao est mariée à un homme plus âgé. Malheureusement, il ne lui donne pas toute satisfaction sur le plan sexuel.
Dans le même temps, sa beauté suscite l’intérêt des différents hommes qu’elle rencontre, y compris l’intérêt de son beau-père par exemple. Mais, à chaque fois, Mao refuse les avances de ses prétendants.
Qu’importe, elle sait se contenter d’un godemichet.
D’ailleurs, un soir, juste après une petite séance de plaisir solitaire, Mao trouve son époux en proie à une attaque cardiaque.
La jeune femme parvient à appeler les secours à temps. Mais, déjà, son beau-frère a prévu de mettre à profit l’hospitalisation de son propre frère pour violer Mao…
Ce sinistre personnage est incarné par Tetsuya Ichikawa ; il est détestable et excelle dans ce rôle.
Hautain, prétentieux, égoïste, méchant, traître… Il semble faire collection des traits les plus abjects de l’espèce humaine.
Mao Kurata, en revanche, est une femme forte et honnête, vertueuse, au caractère trempé, mais malheureusement trop faible pour résister à la force physique de Tetsuya.
Au final, elle n’aura pas d’autre solution que d’accepter son sort. Dès lors, et c’est la morale de l’histoire, elle vivra bien mieux son histoire extraconjugale.
Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir ; c’est bien connu et NSFS-156 fait la leçon.
La réalisation est excellente. Les acteurs font le travail. Mao Kurata est jolie et touchante. Grâce à sa force de caractère, elle parvient à nous faire ressentir son trouble lorsqu’elle comprend que céder à ses émois est ce qu’il y a de plus naturel.
Pas crédible ? Vous n’avez pas tort et le retournement de situation à la fin reste surprenant.
Au final, NSFS-156 manque en crédibilité et l’on en vient à regretter que d’autres idées n’aient pas été plus exploitées et développées.















