Au début de NIMA-024, Nick était le plus heureux des hommes. Il vivait dans une maison qu’il avait fait construire pour sa femme, sa belle-mère (Arioka Miu) et sa belle-sœur (Minasuki Hikaru). Mais voilà, Nick a perdu sa femme qui est partie avec un autre. Aigri, désabusé, malheureux, Nick est méconnaissable… Sa belle-mère, qui culpabilise, décide de s’occuper de la maison à la place de sa fille mais cette initiative ne comble pas toutes les attentes de Nick. En conséquence, Miu décide de faire tout ce qui est en son pouvoir pour faire oublier sa fille aux yeux de Nick, ce qui ne va pas forcément l’amadouer pour autant.
Une relation basée sur le schéma créancier/débiteur s’installe alors entre les deux protagonistes, tandis que la belle-fille se voit mise de côté. Incarnée par Minasuki Hikaru, la jeune fille n’a qu’un rôle de figurante dans cette partie. Gageons qu’elle bénéficiera d’une présence accrue dans la seconde partie de cette adaptation de manga.
Le réalisateur Kitorune Kawaguchi, dont les films sont souvent abordés en ces pages, livre un jav rondement mené mais le sujet aurait mérité un développement plus intéressant. Par exemple, à l’image de ce que le même réalisateur avait mis en place pour deux autres adaptations de manga : MIMK-136 et MIMK-132. Ici, NIMA-024 ressemble trop à une succession de scènes pornographiques, certes sublimées par la prestation de l’épatante Arioka Miu. La femme d’âge mûr devrait ravir tous les suffrages.















