Abe (Tomohiro Abe) est un vieux monsieur. Il vit avec son fils et sa belle-fille Rena (Momozono Rena). Ce dernier n’a de cesse de se moquer de son paternel constamment en quête de médicaments, crèmes et autres herbes pour essayer de ralentir les effets inexorables de l’âge. D’ailleurs, le vieillard vient de se faire livrer du Viagra, nouvelle lubie qui agace profondément son fils. En réponse à son comportement particulièrement injuste, Rena, navrée, décide de remonter le moral de papy.
JUR-505 est la suite de JUR-189 qui plantait Jinguuji Nao dans le rôle de la belle-fille compatissante. Pas facile de passer après la 8ᵉ merveille du monde, pourtant, Momozono Rena relève farouchement le défi, et pas que.
D’ailleurs, force est de constater que le film fonctionne de manière totalement différente avec Momozono Rena. On peut le dire, Jinguuji Nao brille de mille feux lorsqu’il s’agit d’incarner les jeunes femmes sensuelles, néanmoins, Momozono Rena propose pour sa part une transformation étonnante. En effet, après avoir fait preuve de douceur, de compassion et de délicatesse dans la première partie, son personnage opère un virage à 180 degrés en se montrant véritablement habité par le désir. Être témoin de cette métamorphose s’avère un privilège fort agréable, d’autant plus que la demoiselle bénéficie d’une plastique particulièrement spectaculaire, et c’est un euphémisme.
Après une mise en bouche ravissante, papy Abe jure ses grands dieux qu’il ne remettra pas le couvert. Poète, il promet de conserver jusqu’à son trépas et dans un coin de son cœur ces instants privilégiés partagés avec l’épouse de son fils. Rena, de son côté, passe la seconde et déballe pour beau-papa ses intentions profondes, celles d’une petite coquine bien heureuse d’avoir enfin trouvé à domicile de quoi satisfaire sa libido.
Momozono Rena dévoile alors toute l’envergure de son savoir-faire de performeuse, tout aussi convaincant que ses talents d’actrice exposés en début de métrage.














