Dans JUQ-596, Ririko (Kinoshita Ririko) mène sa vie simple et facile de femme au foyer aimante et docile. Son existence idyllique subit un bouleversement inédit le jour où son époux rentre effondré à la maison. Le bonhomme avoue à son épouse qu’il s’est dangereusement endetté auprès d’un yakuza. Autrement dit, le ménage est en faillite et en danger ! Mais Ririko n’est pas femme au foyer à se laisser abattre… Pour ne pas perdre son bonheur, elle décide de se rendre chez le yakuza afin de transiger…
Comme l’épouse fait tout simplement partie des plus belles plantes du JAV, on devine aisément les tenants et aboutissants de la négociation.
S’ensuit pléthore de scènes X de haut calibre mettant en scène la superbe Konoshita Ririko et le vétéran Pierre Ken. Un habitué des rôles de salaud.
Toutes les séquences s’emploient à démontrer la somptuosité du corps de la belle et à chaque fois à travers des jeux de soumission et d’humiliation. Le manège n’a rien de bien méchant ni de dégradant. Le sexe reste très sage, juste assez déviant cependant pour mettre en lumière le corps à la peau laiteuse de l’idole. Ainsi, le yakuza exige de sa soumise qu’elle se déplace en levrette. Plus tard, il utilise la même position afin de se servir du dos de la belle comme support pour son verre.
Dès lors, coquetterie sexy, dessous élégants et poses affriolantes s’enchaînent pour le plaisir des érotomanes. Quelle que soit la position, Kinoshita Ririko est élégante, au point que même l’homme de main du yakuza ne pourra pas se retenir et devra subir la punition de son patron. Dès lors, qui est le soumis, qui est le dominant ?
Quoi qu’il en soit, au bout de deux heures de traitement, la belle devra choisir entre les deux rôles proposés par les hommes : femme au foyer soumise à son mari ou muse idolâtré par le yakuza et ses sbires…















