Avec JUQ-553, Kimura Hiroyuki n’en est pas à son premier coup d’essai avec ce film figurant au sein de la série des femmes participant à des photos de charme. En effet, le metteur en scène a auparavant déjà mis en boîte JUL-924 avec Yumi Kazama, JUQ-474 avec Houjou Maki et surtout l’incroyable JUQ-201 avec la bombe Jinguuji Nao. Tous les trois des chefs-d’oeuvre dont le visionnage s’impose.
Dans cette série, l’importance de l’interprétation est évidente et les protagonistes masculins ont leur rôle à jouer. Qu’il s’agisse du mari ou du photographe, en passant par le partenaire, les traits de caractère de chacun peuvent faire évoluer le porno dans des directions divergentes et pimenter de différentes manières les scènes X. Même si le personnage féminin reste au centre de toutes les attentions, naturellement. C’est sa prestance qui va donner le ton à l’ensemble. Or, avec Ohana Non, Kimura Hiroyuki a de nouveau mis la main sur une véritable bombe. Dès son apparition, son nez légèrement aquilin présageait d’une personnalité plus forte que les précédentes demoiselles passées devant la caméra du réalisateur…
Pulpeuse, l’idole dispose également de talents de comédie indéniables, qui lui permettent de transmettre les émotions de son personnage, une femme indépendante qui cherche de manière évidente de nouvelles expériences en matière de jeux intimes. L’actrice, en activité depuis 2021, s’avère joliment mise en valeur dans JUQ-553. Certes, les scènes souffrent d’un manque d’originalité. Les aficionados de la série retrouveront, par exemple, les images de la séance photos projetées sur le mur blanc pendant les joutes sexuelles. Mais Kimura Hiroyuki applique la recette gagnante avec professionnalisme et la formule est largement bonifiée par la belle.















