Dans JUQ-508, le patron de Yudzuru (Yuki Yudzuru) suspecte sa femme Haruka (Rukawa Haruka) de le tromper. Pour en avoir le cœur net, il ordonne à son apprenti de suivre la coquine. Lors de sa filature, Yudzuru découvre que la situation est, en réalité, largement plus grave que ce que l’imagination étriquée du mari avait supputé.
En effet, il s’avère que l’épouse fantasque commet ses infidélités, non pas dans un Love Hotel comme il est ordinairement admis, mais sur scène, après s’être elle-même livrée à d’indécents strip-teases devant une foule en délire ! C’est d’ailleurs parmi son public de connaisseurs qu’elle sélectionne ceux qui ont l’honneur de pouvoir la retrouver sur scène… Et pas pour faire une partie de Uno…
Lorsque Haruka reconnaît l’apprenti de son mari dans l’assistance, elle l’invite à la rejoindre pour sceller ce qui sera désormais leur “petit” secret.
Devant la caméra de l’excellent Kitorune Kawaguchi, on retrouve le cultissime Yuki Yudzuru dans un rôle inhabituel de jeune apprenti timide. Il excelle et l’interaction avec la très belle Rukawa Haruka aurait probablement méritée encore plus d’exposition. On se contentera néanmoins de ces deux heures de métrage fort agréables…
D’autant plus qu’en transformant l’épouse canaille en exhibitionniste, JUQ-508 apporte même un peu d’originalité à cette série des femmes se produisant sur scène. D’ailleurs, elle n’hésitera pas à demander à Yudzuru de la prendre en photo, totalement nue, dans le studio de son mari.
À ce sujet, précisons que Rukawa Haruka est, naturellement, renversante. Son corps fin et musclé bénéficie d’une superbe mise en valeur à l’occasion de séquences X toutes plus torrides les unes que les autres. Assurément l’un des meilleurs films de cette série…


















