Dans JUQ-335, Tomitake Taro dirige la splendide Kinoshita Ririko dans un drame de la vie de tous les jours…
Ririko s’ennuie mortellement avec son mari trop occupé à faire tourner l’épicerie du couple.
Alors qu’elle est un jour seule au magasin, Ririko surprend un lycéen en flagrant délit de vol à l’étalage. Le garçon essayait de chiper une boîte de préservatifs…
Pour donner une leçon au gamin, la jeune femme convoque le chapardeur dans son bureau afin qu’il puisse s’expliquer. C’est ainsi qu’elle apprend que le garçon est harcelé par ses camarades de lycée. Ririko décide alors de donner au gredin une leçon dont il se souviendra si bien qu’il reviendra dès le lendemain pour continuer à perpétrer ses larcins…
Quoi qu’il en soit, son initiative insufflera au garçon cette confiance dont il manquait pour remettre à leur place ses tourmenteurs. Tout en lui permettant, par la même occasion, d’étancher ses besoins charnels.
JUQ-335 ne brille pas par une mise en scène renversante mais propose néanmoins une histoire joliment illustrée par un Tomitake Taro inspiré. Et porté par une Kinoshita Ririko qui brille de mille feux.
















