Dans IPZZ-641, Toru Ozawa incarne un tonton qui a demandé la main de la maman de Saki (Sasaki Saki) uniquement pour se rapprocher de sa future belle-fille…
IPZZ-641 ne perd pas de temps en palabre et l’action pornographique reprend ses droits après un rapide exposé durant lequel Saki nous fait clairement comprendre qu’elle n’aime pas son beau-père, et tout spécialement sa façon de la regarder. Tout le talent d’acteur de Toru Ozawa se déploie alors afin que l’on puisse clairement partager les craintes de Saki, mais avec beaucoup de finesse, suffisamment pour que la maman, ensorcelée par le Don Juan, n’y voie que du feu.
Toutefois, en faisant preuve d’un peu plus de bon sens, elle aurait épargné bien des tourments à son enfant qui va devoir subir, contre son gré, les assauts de son beau-père. Pour autant, IPZZ-641 ne sombre jamais dans le sordide et la violence, préférant exposer des corps impeccables grâce à des images léchées. Ceci étant dit, les deux principaux protagonistes de l’affaire permettent néanmoins de nous faire ressentir des émotions fortes : malaise lorsque le beau-père tyrannique exerce son pouvoir de coercition, fatalité et désespoir du côté de la belle-fille qui n’a, évidemment, aucun moyen de fuir.
La situation se révèle d’autant plus prégnante que les atouts physiques des personnages le permettent. Ainsi, Toru Ozawa est un homme robuste que la vieillesse a rendu solide comme un roc. Ressemblant à s’y méprendre à une nouvelle Matsumoto Ichika, Sasaki Saki, pour sa part, n’est qu’une jeune fille frêle à la peau fine et aux traits délicats. Reste que l’alchimie prend à l’écran, appuyant le propos du film tout en générant des images d’une sensualité trouble.
















