| Scènes: | ![]() |
| Scénario: | ![]() |
| Réalisation: | ![]() |
| Intérêt: | ![]() |
Pour solder les dettes contractées par son frère auprès de yakuzas, Anna Kami accepte de passer dix jours auprès d’un boss.
L’histoire est bien connue, par conséquent, pour se démarquer, il faut faire preuve d’ingéniosité.
Par exemple, pour motiver un peu la belle qui rechigne à la tâche lors d’une fellation, Ginji Sagawa prend la reconnaissance de dettes et l’empale sur son pénis dressé qui traverse le papier… Histoire de rappeler à Anna pourquoi elle doit s’appliquer durant son labeur.
Ginji Sagawa est excellent. Autoritaire et dans le même temps dandy, il n’a pas besoin de faire preuve de violence. De même, intérieurs, décors et costumes ne sont jamais vulgaires, au contraire, tout est mis en scène avec classe.
Les séquences X restent donc élégantes, saupoudrées d’un brin d’humiliation pour enrichir le tableau. C’est particulièrement visible lorsque le mafieux profite de son esclave sous les yeux du frérot… Il n’a rien à dire, il est coupable de toute façon, même lorsque sœurette doit prendre appui sur lui pour se mettre en position de levrette. Ce genre d’images fait toujours son effet, en particulier lorsqu’au centre des ébats se trouve Anna Kami.
L’idole est absolument sublime. Son corps, d’une grâce rare, est parfaitement mis en valeur. En outre, son jeu digne et pudique confère une délicatesse totale et indubitable à IPX-966.
Histoire sans aucune originalité.

















