HOKS-190 s’intéresse à l’adultère mais, par prudence, on ne s’avancera pas plus concernant les enjeux autour de Nagasawa Satomi tant l’histoire de ce JAV atypique se montre impénétrable. Toutefois, les délicieuses rondeurs de la belle justifient sans problème le visionnage de la bande.
Parfois naturelle, d’autres fois maquillée, l’idole se révèle dans toute sa splendeur et son jeu d’actrice se montre tout aussi brillant, tout comme l’interprétation délivrée par Somejima Mitsugu et Takimoto, les deux mâles de sa vie. Des comédiens hors pair, qui se sont bâti une solide réputation, au point de pouvoir se vanter de faire partie de la crème de la crème du porno japonais. Ici, les deux mâles se mettent au service de madame qui se pose bien des questions dont on ne connaîtra peut-être jamais les réponses.
En l’état, le HOKS-190 ressemble visuellement beaucoup à la série des MOON, pour son aspect naturel et la discrétion dont il fait preuve en s’immisçant dans la vie intime de ses protagonistes. D’ailleurs les joutes sexuelles misent sur le réalisme, n’ayant rien à voir avec les performances de filles capables d’effectuer des acrobaties surréalistes avec leur corps. La luminosité, nettement moins tamisée et plus crue, rappelle néanmoins que nous nous trouvons dans une production Fa pro, studio qui a financé les frasques de l’un des papes du JAV : Henry Tsukamoto.



















