À la suite d’un tremblement de terre, contaminées par un virus inconnu, les élèves de sexe féminin d’un lycée se voient transformées en zombies assoiffées de sang dans FTHTD-113. Heureusement, il est possible de les maintenir dociles et d’éviter leurs terribles morsures en les occupant sexuellement. Deux jeunes lycéens appliquent la parade à la lettre pour se frayer un chemin dans ce théâtre d’épouvante.
Après la lecture de ce court résumé, on voit déjà les rabat-joie s’exciter… Non, il ne s’agit pas ici de nécrophilie. Et des virus comme ça, on voudrait en voir tous les jours !
D’autant plus lorsque les zombies féminins restent aussi comestibles, malgré les griffures et autres ecchymoses marbrant leur peau cadavérique. Certains trouveront probablement ces macchabées peu ragoûtants, mais rappelons que le but de l’opération est également d’apaiser les souffrances des malheureuses… Dès lors, pourquoi se priver de sa B.A. du jour, c’est tout de même plus agréable que d’aider la mamie du quartier à traverser la rue ?!
Qui dit zombie, dit morceaux de chair arrachés, effusion de sang, intestins dévorés… Dans le domaine du gore, FTHTD-113 s’offre effectivement quelques morceaux de choix comme une main coupée au sabre, une poignée de pénis en pleine vitalité dévorés… mais, globalement, le film déverse plus de sperme que de sang. Et reconnaissons que la vision de ces zombies femelles en levrette, la jupette relevée sur leur culotte délicate, en train de dévorer un malheureux, reste émoustillant, malgré le contexte déviant…
Pour ceux qui en ont marre des pratiques habituelles, qu’ils se rassurent, la bande se termine sur un cliffhanger laissant présager une suite… Touchons du bois…



















