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Mon homme à moi… L’idée de l’homme objet est assurément bien exploitée par le film qui vise la clientèle féminine des JAV.
Tsubasa trouve un jeune homme abandonné dans la rue. Il est jeune, il est beau… Il a surtout l’air complètement paumé. Quoi qu’il en soit, la demoiselle profite de la situation pour faire du garçon son objet sexuel personnel.
DNJR-051 propose un scénario aux rôles inversés. Ainsi, ce n’est pas l’homme qui surprend la fille en train de se masturber, lui permettant dès lors de bénéficier d’un moyen de pression pour assouvir ses fantasmes. Ici, c’est le garçon qui est découvert en mauvaise posture… Curieuse, Tsubasa exige qu’il continue son affaire, n’hésitant pas à l’aider en dévoilant sa jolie anatomie.
En fin de compte, ce sont les fantasmes de Tsubasa qui alimentent les scènes X du film. Elle laisse libre cours à son obsession de domination masculine et nous permet d’assister à des séquences savoureuses durant lesquelles son protégé est plus ou moins avili… Par exemple, après s’être exhibé en train de se masturber, Tsubasa ne peut réprimer son envie de sodomiser son compagnon… La relation se transforme vite en séquestration puisque le jeune homme, totalement soumis aux desiderata de sa bienfaitrice, ne sort jamais de l’appartement.
L’une des qualités intrinsèques du film est de ne pas se contenter de transposer les fantasmes masculins à la situation. Ainsi, les désirs de Tsubasa sont souvent teintés d’une touche féminine même si, parfois, on peut se demander si le public homosexuel n’est pas aussi visé… En particulier lorsque l’idole s’éclipse et que le réalisateur préfère filmer en gros plan le visage de Riku Mukai lors des coïts.
RAS.

















