Après le décès du grand-père, les petites-filles doivent subir les assauts d’une matrone lesbienne dans ATID-543…
Tel est le résumé succinct que l’on fera de ce JAV car il s’avère très difficile de comprendre ce qui motive l’aînée Hane Iori à faire l’éducation des deux jeunes demoiselles : Hana Kano et Ichika Matsumoto.
Peu importe, les joutes saphiques auxquelles se livrent les trois beautés, aux corps si différents, divertissent agréablement.
Cependant, l’éducation se fait trop rapidement. Ainsi, on regrette que Hane Iori n’ait pas plus besoin de recourir à des stratagèmes psychologiques machiavéliques et avilissants pour faire plier ses victimes, finalement pas si innocentes que ça…
Par ailleurs, les décors et ustensiles usités sont très limités. Les scènes de sexe sont en outre bien peu imaginatives.
La caméra sait néanmoins saisir des plans fugaces d’une sensualité exacerbée, ce qui permet à ATID-543 de se placer néanmoins dans une bonne moyenne au sein de ce genre finalement pas si répandu que ça, le drame lesbien. Mais on a vu mieux dans le genre “éducation aux jeux entre filles”…
C’est pourquoi un sentiment d’inachevé nous accompagne durant toute la vision de ATID-543. Au final, le JAV de Haga Eitarou ne peut que difficilement prétendre à être autre chose qu’une succession de scènes classées X, en particulier lorsque l’on ne comprend pas les tenants et aboutissants…



















