Jinguuji Nao est bénévole dans une association qui travaille à la réinsertion de personnes addictes au sexe. Pour les besoins de MIDA-436, elle accepte d’être filmée durant une journé afin de documenter son travail.
Ainsi, nous voyons Jinguuji Nao se rendre innocemment au local de l’association où elle s’entretient avec les jeunes inscrits au programme. Des interviews avec les patients sont également au programme. Tous témoignent de leur volonté forte de ne plus se comporter comme des pervers et de reprendre une vie normale à la sortie du programme.
La deuxième journée voit l’arrivée d’une femme accompagnée de son fils. La pauvre maman confie à Nao qu’elle ne sait plus où donner de la tête tellement son rejeton est obnubilé par la chose. D’ailleurs, où est-il ? Ah ! Le voilà, derrière la porte, à moitié nu… Mais, mais, que fait-il !?! Alors que la mère panique, Nao doit réagir vite pour empêcher l’escalade : Elle décide alors de prendre les choses en main…
Nao est parfaitement consciente que ce n’est pas la façon d’agir. Mais, il y avait urgence. Le problème est que l’un des autres patients a capté la scène et ne comprend pas pourquoi il n’aurait pas droit, lui aussi aux faveurs de la belle…
“Ce sont de bonnes personnes, il faut les aider…” Diantre, quelle mouche a piqué Nao ? Sa naïveté, Nao va surtout la payer lors de la dernière séquence de MIDA-436 alors que l’ensemble des patients de l’association ont compris qu’elle ne savait pas dire… non !
Même dans ce faux documentaire éclairé à la faveur de lumières naturelles, Jinguuji Nao est sublime. L’histoire de cette malheureuse bénévole qui voulait aider les défavorisés mais s’est trompée de cause se suit d’autant plus agréablement que le second degré prime.

















