Dans NSFS-433, Satomi a une amie, Kyouka (Tachibana Kyouka). Contrairement à elle, celle-ci n’a pas fait le bon choix en tombant amoureuse de Kenta (Kentaro Kami), incapable et fainéant, restant à la maison toute la journée sans rien faire et qu’elle entretient désormais financièrement. Un jour, alors que Kyouka ramène Satomi en voiture, la jeune femme provoque un accident de la circulation. Maintenant que son épouse est hospitalisée, Kenta se voit livré à lui-même. Kyouka qui est sortie de l’accident indemne, se sent responsable et accepte de s’occuper du mari de son amie.
Tout le monde a le droit de faire des erreurs, mais il faut les assumer. C’est ce que Kyouka se décide à faire. Cette décision lui paraît logique puisqu’elle doit retrouver son estime de soi dégradée par sa faute. Malheureusement, assumer son erreur va largement empirer son image en devenant le défouloir sexuel de Satoshi. Peut-être est-ce la raison pour laquelle on peut penser qu’assumer ses erreurs passe par un tribunal plutôt que par les victimes…
Bref, cette culpabilité, la jeune femme la portera sur elle toute la durée de NSFS-433, assurant des étreintes sexuelles marquées par l’auto-punition, la tristesse et le désespoir. De cette tragédie va pourtant naître un enfant.
Tachibana Kyouka se montre particulièrement brillante dans cette situation étrange proche de la folie. L’actrice confère même un certain réalisme à l’histoire, que cela soit au moment d’accepter son rôle de souffre-douleur ou, plus tard, en prenant part à cette passion irraisonnée.


















